Une idée et un article qui cartonnent !
Ce modeste blog, créé il y a dix mois, vient de décrocher sa première étoile. L’un de nos articles, relayé sur facebook, réalise un véritable carton de lecture puisqu’à ce jour, il totalise 8.000 likes ! Pour des vidéos Tik-tok et compagnie, ce chiffre serait banal. Mais pour un article, même de presse nationale ou régionale, il n’est pas courant de réaliser une telle avalanche de likes. Alors, pour un petit blog du fin fond de la Bretagne…
De quoi parle-t-il, cet article consacré aux incendies de l’été et qui avance un plan de lutte contre les incendiaires ? On vous le résume en quelques points :
1. Le nombre d’incendiaires interpellés cet été ou encore dans la nature a atteint un niveau inimaginable ! Comment aurions nous pu penser qu’en des circonstances aussi dramatiques, ils soient des centaines et des centaines à vouloir mettre le feu dans la nature ?
2. L’Etat et les collectivités locales ont des budgets trop étranglés pour envisager un grand déploiement d’autres forces de surveillance sur toutes les zones forestières du pays.
3. La France bénéficie d’un énorme réservoir de bénévoles disponibles : les retraités. Ils sont parmi les premiers concernés puisque nombre d’entre eux résident près de zones forestières. C’est par milliers qu’ils se porteraient volontaires. Du reste, dans le sud du pays, des retraités organisent déjà des rondes de surveillance.
4. Mais on change de stratégie. On équipe les voitures de caméras embarquées, appareil déjà présent dans beaucoup de véhicules de retraités aisés. L’État et les assurances pourraient donner un petit coup de pouce pour aider ceux qui n’en ont pas encore, afin de constituer des réseaux locaux de surveillance par rondes, assurées (une fois ou deux par mois, à tour de rôle) par des retraités volontaires et assermentés pour que leurs images puissent être utilisées.
5. Les caméras embarquées changent tout. Car jusqu’à présent, un incendiaire met le feu dans un endroit désert et quitte les lieux sûr de lui. Désormais, il saura qu’un véhicule banalisé va peut-être le croiser cinq ou dix minutes plus tard, au volant de sa voiture ou d’un deux-roues. Ou même à pied. Et que les images de sa présence non loin du site de départ du feu, dans un endroit généralement peu fréquenté, ne lui laisseront que peu de chance d’échapper aux recherches du coupable.
6. Le véhicule d’un incendiaire (voiture, deux roues…) serait automatiquement saisi, en plus de la peine de prison, car il devient une arme par destination puisque c’est ce véhicule qui permet de se déplacer jusqu’à un lieu isolé et de commettre son forfait. Psychologiquement, c’est un argument de poids car souvent, pour des jeunes, la voiture est le bien le plus précieux à leur âge. Savoir qu’elle peut être saisie sur le champ les fera réfléchir, peut-être plus encore que le risque d’emprisonnement qui demeure une notion très abstraite chez les jeunes.
7. Avant l’été, une campagne nationale détaillerait ce dispositif pour prévenir les éventuels candidats incendiaires des probabilités d’être pincés, bien plus élevées qu’en cet été 2026 dramatique. On met notre main au feu que le nombre d’incendiaires serait divisé par trois ou quatre, car avec ce dispositif ils seront beaucoup moins tentés de jouer avec des allumettes. Et on sauvegardera des forêts, des vies de pompiers et des centaines de millions d’euros.
L’article initial est consultable dans notre historique ci-dessous, à la date du 29 juillet. Le titre avait été raccourci pour la version Facebook.